CU.PA.LI.S-Afrique:Tony Yambodê et Fidéle Anato plaident pour la pratique du théâtre dans les écoles du Bénin

Publié le par IRENEE AMONDO

Fidèle ANATO et Tony Yambode

Fidèle ANATO et Tony Yambode

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Pendant la tournée nationale du spectacle et du théâtre qui a lieu du 21 janvier au 1 février dans huit écoles et collèges du Bénin. Il y a eu le plaidoyer pour  la pratique effective du théâtre dans les lycées et collèges du Bénin. Quatre collèges ont été identifiés pour le plaidoyer. Il s’agit du complexe scolaire (cs) la rosette de Porto-Novo, le collège d’enseignement (Ceg) Lobogo, Ceg2 d’Abomey, Lycée Mathieu Bouké de Parakou. Ce plaidoyer vise à faire l’état des lieux, enjeux et perspectives pour le théâtre en milieux scolaire. Fidèle Anato et Tony Yambodê travaillent d’arrache pied pour que ce rêve prenne corps dans l’intérêt des apprenant. Pour eux, le théâtre est le moyen le plus facile de faire passer les messages et de permettre aux apprenants d’assimiler plus facilement les réalités du théâtre.
Faut-il le rappeler
Dans le cadre de l’exécution du projet Culture en Partage, lieux Sûrs en Afrique (CU.PA.LI.S-Afrique), l’espace Mayton-Promo de Tony Yambodè et l’espace Adjrou’houé du Baobab Fidèle Anato ont abrité successivement, une représentation théâtrale sur l’esclavage suivi de débats autour de la question du dédommagement de l’Afrique après l’esclavage et l’intérêt du maintient ou non des patronymes africains déformés, héritage de l’esclavage, et de la colonisation. 
Retrouver la paix l’équilibre dans le monde. C’est l’objectif fondamental que cache la double présentation au public, du spectacle sur l’esclavage joué par des jeunes talentueux formés à l’école Adjrou’houé. Ainsi, Maxime Zoufon, Archimède Kossou, Anita Tinigo, Jean Koffi Anato , Claudel, Constance, Melissa et Melida Kêlomê sous l’encadrement de Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art, ont présenté au public, ce spectacle qui représente un outil de rétablissement de la paix et l’unité dans le monde. Le spectacle présenté fait la lumière sur les deux types d’esclavages qui ont marqué l’histoire des noirs vendus et déportés vers d’autres continents pour servir sur plusieurs fronts. Il y a eu donc l’esclavage de champs et l’esclavage domestique. L’esclavage domestique était réservé pour les esclaves dociles, soumis et prêts à tout pour avoir la faveur du maitre. L’esclavage de champs, plus pénible obligeait les noirs à user de force dans les champs pour exécuter différentes tâches. Un triste tableau de l’exploitation des noirs a été présenté pour montrer les peines des noirs vendus à l’extérieur pendant l’esclavage. Lors des débats qui ont suivi la présentation du spectacle, la plupart de ceux qui ont intervenu sur la question du dédommagement des africains lésés dans le cadre de l’esclavage, ont répondu par la négation. Il n’est pas opportun pour que l’Afrique demande un dédommagement par rapport à l’esclavage. Le public a été unanime que le dédommagent peut créer des problèmes au continent. Sur la question des noms hérités du système esclavagiste comme Da Costa, Do Santos, D’almeida, Toupé, Paraiso…. l’avis du public a été partagé. Certains ont estimé que supprimer ces noms pour adopter des noms plus africains, revient à effacer une partie de l’histoire des africains. Mais d’autres estiment qu’il vaut mieux gommer ces noms qui continuent de donner des frustrations dans leur tête. Le spectacle a été mis en scène par Maxime Zoufon, sous la direction technique et artistique de Fidèle Anato. Les débats ont été conduits par Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art.
Cette représentation a permis à un grand public de mieux cerner les réalités de l’esclavage et d’avoir une idée sur son impact sur l’Afrique. 
Ces raisons permettent aux deux promoteurs de plaider pour pour la pratique du théâtre dans les écoles du Bénin


 

Fidèle ANATO

Fidèle ANATO

Faut-il le rappeler
Dans le cadre de l’exécution du projet Culture en Partage, lieux Sûrs en Afrique (CU.PA.LI.S-Afrique), l’espace Mayton-Promo de Tony Yambodè et l’espace Adjrou’houé du Baobab Fidèle Anato ont abrité successivement, une représentation théâtrale sur l’esclavage suivi de débats autour de la question du dédommagement de l’Afrique après l’esclavage et l’intérêt du maintient ou non des patronymes africains déformés, héritage de l’esclavage, et de la colonisation. 
Retrouver la paix l’équilibre dans le monde. C’est l’objectif fondamental que cache la double présentation au public, du spectacle sur l’esclavage joué par des jeunes talentueux formés à l’école Adjrou’houé. Ainsi, Maxime Zoufon, Archimède Kossou, Anita Tinigo, Jean Koffi Anato , Claudel, Constance, Melissa et Melida Kêlomê sous l’encadrement de Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art, ont présenté au public, ce spectacle qui représente un outil de rétablissement de la paix et l’unité dans le monde. Le spectacle présenté fait la lumière sur les deux types d’esclavages qui ont marqué l’histoire des noirs vendus et déportés vers d’autres continents pour servir sur plusieurs fronts. Il y a eu donc l’esclavage de champs et l’esclavage domestique. L’esclavage domestique était réservé pour les esclaves dociles, soumis et prêts à tout pour avoir la faveur du maitre. L’esclavage de champs, plus pénible obligeait les noirs à user de force dans les champs pour exécuter différentes tâches. Un triste tableau de l’exploitation des noirs a été présenté pour montrer les peines des noirs vendus à l’extérieur pendant l’esclavage. Lors des débats qui ont suivi la présentation du spectacle, la plupart de ceux qui ont intervenu sur la question du dédommagement des africains lésés dans le cadre de l’esclavage, ont répondu par la négation. Il n’est pas opportun pour que l’Afrique demande un dédommagement par rapport à l’esclavage. Le public a été unanime que le dédommagent peut créer des problèmes au continent. Sur la question des noms hérités du système esclavagiste comme Da Costa, Do Santos, D’almeida, Toupé, Paraiso…. l’avis du public a été partagé. Certains ont estimé que supprimer ces noms pour adopter des noms plus africains, revient à effacer une partie de l’histoire des africains. Mais d’autres estiment qu’il vaut mieux gommer ces noms qui continuent de donner des frustrations dans leur tête. Le spectacle a été mis en scène par Maxime Zoufon, sous la direction technique et artistique de Fidèle Anato. Les débats ont été conduits par Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art.
Cette représentation a permis à un grand public de mieux cerner les réalités de l’esclavage et d’avoir une idée sur son impact sur l’Afrique. 
Ces raisons permettent aux deux promoteurs de plaider pour pour la pratique du théâtre dans les écoles du Bénin

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Tony Yambodê

Tony Yambodê

l’objectif fondamental que cache la double présentation au public, du spectacle sur l’esclavage joué par des jeunes talentueux formés à l’école Adjrou’houé. Ainsi, Maxime Zoufon, Archimède Kossou, Anita Tinigo, Jean Koffi Anato , Claudel, Constance, Melissa et Melida Kêlomê sous l’encadrement de Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art, ont présenté au public, ce spectacle qui représente un outil de rétablissement de la paix et l’unité dans le monde. Le spectacle présenté fait la lumière sur les deux types d’esclavages qui ont marqué l’histoire des noirs vendus et déportés vers d’autres continents pour servir sur plusieurs fronts. Il y a eu donc l’esclavage de champs et l’esclavage domestique. L’esclavage domestique était réservé pour les esclaves dociles, soumis et prêts à tout pour avoir la faveur du maitre. L’esclavage de champs, plus pénible obligeait les noirs à user de force dans les champs pour exécuter différentes tâches. Un triste tableau de l’exploitation des noirs a été présenté pour montrer les peines des noirs vendus à l’extérieur pendant l’esclavage. Lors des débats qui ont suivi la présentation du spectacle, la plupart de ceux qui ont intervenu sur la question du dédommagement des africains lésés dans le cadre de l’esclavage, ont répondu par la négation. Il n’est pas opportun pour que l’Afrique demande un dédommagement par rapport à l’esclavage. Le public a été unanime que le dédommagent peut créer des problèmes au continent. Sur la question des noms hérités du système esclavagiste comme Da Costa, Do Santos, D’almeida, Toupé, Paraiso…. l’avis du public a été partagé. Certains ont estimé que supprimer ces noms pour adopter des noms plus africains, revient à effacer une partie de l’histoire des africains. Mais d’autres estiment qu’il vaut mieux gommer ces noms qui continuent de donner des frustrations dans leur tête. Le spectacle a été mis en scène par Maxime Zoufon, sous la direction technique et artistique de Fidèle Anato. Les débats ont été conduits par Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art.
Cette représentation a permis à un grand public de mieux cerner les réalités de l’esclavage et d’avoir une idée sur son impact sur l’Afrique. 
Ces raisons permettent aux deux promoteurs de plaider pour pour la pratique du théâtre dans les écoles du Bénin

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Publié dans Culture

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