Éducation: Un complot du Dob et de la Ddestfp pour détruire le collège Saint Exupéry

Publié le par Nouveau Courrier

Fernand FAGBÉOUNRO, directeur du Collège Saint Exupéry

Fernand FAGBÉOUNRO, directeur du Collège Saint Exupéry

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  • Fernand FAGBÉOUNRO  invite le ministre Magougnon Kakpo à la rescousse pour le sauver des griffes de la mafia de l’administration.

 

Alors qu’officiellement rien ne lui a été reproché par ses détracteurs, des agents tapis dans l’ombre font feu de tout bois pour fermer définitivement le collège Saint Exupéry de Akpakpa. Très endurant et confiant en la justice, Fernand Fagbeounro, continue de lutter contre pour que ses efforts ne soient détruit par les cadres de l’administration plus précisément de la direction de l’office du baccalauréat et de la direction départementale de l’enseignement supérieur, de la formation technique et professionnel. Traqué par ces cadres qui travaillent pour lui arracher cet établissement, fruit de plusieurs décennies d’endurance, Fernand Fagbeounro, donne pour la première sa part de vérité dans cette traque infernale dont il est objet depuis 10 ans. Très endurant, Fernand Fagbeounro, demande l’aide du ministre Mahougnon Kakpo et du président Patrice Talon afin que son école soit sauvée des grifs de la mafia qui tente de lui arracher le collège. Lire ici l’intégralité de son Nouveau Courrier : Votre collège aurait été suspendu provisoirement par une décision préfectorale qui met fin aux activités académiques alors que la rentrée a commencé officiellement au collège Saint Exupéry dont vous êtes le responsable. Qu’est-ce qui est à la base de cette décision surprise de la préfecture ? Fernand Fagbéounro : Merci d’être venu vers moi pour chercher ma part de vérité. Jusqu’à présent, administrativement, rien ne m’a été reproché. Parce que quant on dit reproché en entreprise, c’est qu’on a constaté une faute, et on veut la reprocher au patron de l’entreprise pour qu’il se corrige. Mais jusque là, rien ne m’a été reproché. Mais ce que je sais, c’est un règlement de compte entre un agent de l’office du baccalauréat et moi, qui a conduit à une complicité entre les agents de la direction de l’office du bac et les agents de la direction départementale qui ont opté pour l’exécution d’un plan de destruction de mon entreprise. En réalité, toute a commencé en 2011. Lorsque partie pour déposer les dossiers des candidats au bac, ce Mr du nom de Mondé Eustache, avait refusé de prendre les dossiers de mes candidats. Je lui ai tenu tête et il a fallu que j’adresse une plainte écrite à ses chefs hiérarchique pour qu’enfin, il soit obligé à réceptionner ces dossiers. Et depuis lors, il n’a pas cessé de me tendre des embuches, pour pouvoir me faire tomber. C’est ainsi qu’ils ont commencé à prendre des décisions administratives qui n’ont pas de sens, que j’ai toujours su éviter. Et des dilatoires, des mensonges, des menaces, des violences de toutes sortes qu’ils ont commencé a exercé sur moi pour m’obliger à ne pas mettre pieds au sein de l’office du bac. Mais j’ai toujours esquivé leur obstacle. C’est seulement en 2014 que l’intéressé a pu faire prendre à la direction de l’office du bac, une décision administrative qu’ils ont utilisé, pour invalider la liste de mes candidats au baccalauréat. Ils les ont transformés en candidats libres. Ils ont éparpillé les enfants là où bon leur semblait. Ils ont refusé de donner les convocations. Ils ont obligés les candidats à aller à l’office du bac les chercher. Bref, ils ont posé des actes pour faire fuir les enfants de mon collège. Et effectivement, les enfants sont partis. Financièrement parlant, j’avais beaucoup été touché par cela. Les années qui ont suivi, les apprenants ne venaient plus. L’école était devenue vide. J’ai donc pris la décision de quitter l’immeuble qui abritait le collège pour raison de difficulté de finance. Le collège était dans un immeuble au quartier ‘’Sênandé’’ situé à Akpakpa où j’étais en location. J’ai quitté parce qu’il fallait payer les loyers. N’ayant plus de moyens financière, j’ai décidé de quitter ‘’Sênandé’’ pour diminuer les problèmes, J’avais ramené le mobilier, le matériel chez moi où j’ai repris les activités progressivement. J’avais un bâtiment en construction qui n’était pas destiné pour les salles de classes. Mais j’ai commencé par les transformé en salle de classe. Je sais que tout n’est pas encore bien fait. Mais progressivement, je mettais de l’ordre. Les agents de l’office du Bac, n’ont pas arrêté de me persécuter. Chaque année, ils continuent de faire rétention des convocations de mes enfants. En 2014, quant ils avaient pris cette décision, je n’étais pas resté les bras croisés. J’avais saisi les autorités ministérielles. La hiérarchie, j’avais saisi le procureur de la République. J’ai saisi mon avocat, Me Bédié Clari qui a adressé un écrit à la direction de l’office du bac qui a répondu. Dans leur réponse, ils ont fait des affirmations gratuites comme par exemple ça fait plusieurs années que l’office fait des reproches au collège sans qu’il n’obtempère. Ma moralité a été mise en doute dans la réponse formulée à mon avocat. Le règlement à l’amiable que mon avocat leur a proposé par courrier a été refusé. Quand nous avons eu une copie de la réponse de l’office du Bac au cabinet de mon avocat, nous avons demandé que l’office du bac daigne produire une preuve de ce qui nous est reproché une fois. Ce qu’ils n’ont pas fait. Après ça, ils m’ont envoyé un monsieur qui a été professeur dans le collège et qui travail à l’office du bac. Ils l’ont envoyé pour me proposé un règlement à l’amiable. Je leur ai répondu qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. Je leur ai envoyé vers mon avocat pour trouver une solution concertée. Ils n’ont rien fait. Mais j’ai constaté que progressivement, chaque année, ils ont commencé par rectifier le tir. Avant, on ne faisait pas les inscriptions en ligne. C’était manuel. Après l’instauration des inscriptions en ligne, il faut avoir le matériel électronique pour pouvoir inscrire les candidats. Donc après 2014, ils m’ont privé de ces outils électroniques. Donc je ne pouvais plus inscrire les candidats de mon collège. J’au dû me plaindre à la direction départementale de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la formation des jeunes d’alors qui le 31 décembre 2014, m’a auditionné devant une commission d’agents. Sur le champ on m’a dit que je ne eux pas être empêché d’inscrire les apprenants. Et on m’a dit amène les nous on va te les inscrire. Donc, 2015-2016-2017, c’est cette direction qui a pris les dossiers des enfants que je leur apportais et les enfants composaient. Quand moi-même je leur apporte ils ne me le donne pas. En 2017, ils ont pris les dossiers des candidats et envoyés officiellement dans un pli normal, avec l’inscription collège saint Exupery sur les convocations. Pareille pour l’année 2018. En 2019, ils me retournent les outils électroniques, j’effectue les inscriptions sans anicroche. Le moment vient de prendre les convocations, impossibles. Je vais sur mon site, impossible, tout est fermé. J’ai été obligé d’appeler un agent de l’office du baccalauréat pour lui signifier cela, et il me fait comprendre que j’ai un problème avec la ddestfp/Littoral, d’aller régler ce problème et qu’après ça, je saurai si je peux prendre les convocations. Mais cette direction n’organise pas le Baccalauréat. Mais c’est elle qui bloque les convocations de mes candidats à l’office du bac. J’ai donc introduire une requête au tribunal pour poser le problème et demander qu’on m’annule cette décision de la ddestfp/Littoral. Mais entre temps, le 9 avril 2016, j’étais à l’école un beau matin quand, un groupe d’agents de l’office du baccalauréat, a amené un autre groupe d’agents de la ddestfp/Littoral. Ils sont rentrés, et ont commencé à crié : est-ce que ça c’est une école,…

 

Est-ce qu’ils vous ont averti avant de passer ?

Non. Mais malgré ça, je les avais reçus. Ils ont demandé à visiter les salles de classe et demandé les élèves. Il y avait certains au cours. Mais ceux qui ne sont pas là, sont des candidats externes à l’école qui reçoivent les cours par correspondance. Pour ces groupes de candidats, j’ai crée les cours par correspondance et l’évaluation à distance. C’est-à-dire, des personnes qui ne sont pas dans les écoles, qui veulent passer les examens, mais pour leur donner l’enseignement qu’il faut, ce cours à été crée. Ils sont partis après ces explications. Quelques jours après, le directeur départemental de l’enseignement secondaire qui me notifie, un acte de fermeture temporaire. J’ai porté cela au tribunal, pour demander une annulation de sa décision. J’ai lutté énormément pour avoir les convocations cette année. C’est après quand j’ai t’empesté par des écrits au tribunal, que après une conclusion que j’ai faite pour les mettre e face de leur responsabilité, l’office du Bac qui me demandait d’aller chercher les convocations à la Ddes, m’a appelé pour me dire d’envoyer les candidats pour chercher les convocations à trois jour du Bac. Les démarches ont fait du chemin. Le 6 août 2019, le procureur m’a reçu en présence des agents de l’office du Bac et en présence des agents de la Ddes, le procureur m’a donné officiellement l’autorisation de faire les formalités, pour avoir l’autorisation de transfère de site. Sous la pression, des deux directions, je n’avais pas la possibilité de finaliser l’autorisation de transfère de site. J’ai eu l’autorisation du procureur le 6 août 2019. Et j’ai fais les formalités, j’ai déposé à la direction départementale. Notification a été faite au procureur de la république. Mais comme cela coïncidait avec la rentrée, j’ai lancé directement le démarrage des cours. Les activités académiques ont démarré quant le 23 septembre, le directeur départemental arrive, en faisant du bruit, en interdisant d’ouvrir les salles de classes. Il avait indisposé tous les élèves et tous ceux qui venaient chez moi. Mais j’ai continué. Il me notifie après que mon école est un établissement clandestin. Or j’ai toutes mes autorisations et je présente au Bepc, et au Bac A, B, C, D. G1, G2, et G3. Quant il m’a notifié la décision, j’ai encore saisie le tribunal. J’ai aussi saisi mon avocat. Est-ce que vous pensez qu’il y a un complot pour supprimer votre école ou c’est une affaire de règlement de compte entre vous et ces personnes ? C’est un complot. Il y a d’abord un règlement de compte et un complot. L’affaire est en justice et ils ont amené le Ddesftp dans l’école et faire pression pour que le collège soit fermé. C’est un complot pur. Quel est votre message envers les différents acteurs de l’éducation, en l’occurrence le chef de l’Etat, le président Patrice Talon, le ministre de Kakpo Mahougnon et les parents d’élèves qui continuent de placer leur confiance en vous pour l’éducation de leurs enfants ? J’ai saisi le président au sujet de dossier. Je demande aux autorités de m’aider et d’empêcher l’office du Bac et la direction des enseignements supérieurs de détruire l’œuvre que j’ai réalisé pendant des années. C’est sur propre financement que l’école a été crée. Je les invite à m’aider pour que mes efforts ne soient noyés par ces personnes. Je demande aux parents d’élèves d’êtres confiants parce que je me battrai pour que leurs enfants fréquentent ce collège. Afin qu’ils aient l’enseignement qu’il faut dans ce collège qui produit de bons résultats depuis des ann

Il invite le ministre Magougnon Kakpo à la rescousse pour le sauver des griffes de la mafia de l’administration.

 

Alors qu’officiellement rien ne lui a été reproché par ses détracteurs, des agents tapis dans l’ombre font feu de tout bois pour fermer définitivement le collège Saint Exupéry de Akpakpa. Très endurant et confiant en la justice, Fernand Fagbeounro, continue de lutter contre pour que ses efforts ne soient détruit par les cadres de l’administration plus précisément de la direction de l’office du baccalauréat et de la direction départementale de l’enseignement supérieur, de la formation technique et professionnel. Traqué par ces cadres qui travaillent pour lui arracher cet établissement, fruit de plusieurs décennies d’endurance, Fernand Fagbeounro, donne pour la première sa part de vérité dans cette traque infernale dont il est objet depuis 10 ans. Très endurant, Fernand Fagbeounro, demande l’aide du ministre Mahougnon Kakpo et du président Patrice Talon afin que son école soit sauvée des grifs de la mafia qui tente de lui arracher le collège. Lire ici l’intégralité de son Nouveau Courrier : Votre collège aurait été suspendu provisoirement par une décision préfectorale qui met fin aux activités académiques alors que la rentrée a commencé officiellement au collège Saint Exupéry dont vous êtes le responsable. Qu’est-ce qui est à la base de cette décision surprise de la préfecture ? Fernand Fagbéounro : Merci d’être venu vers moi pour chercher ma part de vérité. Jusqu’à présent, administrativement, rien ne m’a été reproché. Parce que quant on dit reproché en entreprise, c’est qu’on a constaté une faute, et on veut la reprocher au patron de l’entreprise pour qu’il se corrige. Mais jusque là, rien ne m’a été reproché. Mais ce que je sais, c’est un règlement de compte entre un agent de l’office du baccalauréat et moi, qui a conduit à une complicité entre les agents de la direction de l’office du bac et les agents de la direction départementale qui ont opté pour l’exécution d’un plan de destruction de mon entreprise. En réalité, toute a commencé en 2011. Lorsque partie pour déposer les dossiers des candidats au bac, ce Mr du nom de Mondé Eustache, avait refusé de prendre les dossiers de mes candidats. Je lui ai tenu tête et il a fallu que j’adresse une plainte écrite à ses chefs hiérarchique pour qu’enfin, il soit obligé à réceptionner ces dossiers. Et depuis lors, il n’a pas cessé de me tendre des embuches, pour pouvoir me faire tomber. C’est ainsi qu’ils ont commencé à prendre des décisions administratives qui n’ont pas de sens, que j’ai toujours su éviter. Et des dilatoires, des mensonges, des menaces, des violences de toutes sortes qu’ils ont commencé a exercé sur moi pour m’obliger à ne pas mettre pieds au sein de l’office du bac. Mais j’ai toujours esquivé leur obstacle. C’est seulement en 2014 que l’intéressé a pu faire prendre à la direction de l’office du bac, une décision administrative qu’ils ont utilisé, pour invalider la liste de mes candidats au baccalauréat. Ils les ont transformés en candidats libres. Ils ont éparpillé les enfants là où bon leur semblait. Ils ont refusé de donner les convocations. Ils ont obligés les candidats à aller à l’office du bac les chercher. Bref, ils ont posé des actes pour faire fuir les enfants de mon collège. Et effectivement, les enfants sont partis. Financièrement parlant, j’avais beaucoup été touché par cela. Les années qui ont suivi, les apprenants ne venaient plus. L’école était devenue vide. J’ai donc pris la décision de quitter l’immeuble qui abritait le collège pour raison de difficulté de finance. Le collège était dans un immeuble au quartier ‘’Sênandé’’ situé à Akpakpa où j’étais en location. J’ai quitté parce qu’il fallait payer les loyers. N’ayant plus de moyens financière, j’ai décidé de quitter ‘’Sênandé’’ pour diminuer les problèmes, J’avais ramené le mobilier, le matériel chez moi où j’ai repris les activités progressivement. J’avais un bâtiment en construction qui n’était pas destiné pour les salles de classes. Mais j’ai commencé par les transformé en salle de classe. Je sais que tout n’est pas encore bien fait. Mais progressivement, je mettais de l’ordre. Les agents de l’office du Bac, n’ont pas arrêté de me persécuter. Chaque année, ils continuent de faire rétention des convocations de mes enfants. En 2014, quant ils avaient pris cette décision, je n’étais pas resté les bras croisés. J’avais saisi les autorités ministérielles. La hiérarchie, j’avais saisi le procureur de la République. J’ai saisi mon avocat, Me Bédié Clari qui a adressé un écrit à la direction de l’office du bac qui a répondu. Dans leur réponse, ils ont fait des affirmations gratuites comme par exemple ça fait plusieurs années que l’office fait des reproches au collège sans qu’il n’obtempère. Ma moralité a été mise en doute dans la réponse formulée à mon avocat. Le règlement à l’amiable que mon avocat leur a proposé par courrier a été refusé. Quand nous avons eu une copie de la réponse de l’office du Bac au cabinet de mon avocat, nous avons demandé que l’office du bac daigne produire une preuve de ce qui nous est reproché une fois. Ce qu’ils n’ont pas fait. Après ça, ils m’ont envoyé un monsieur qui a été professeur dans le collège et qui travail à l’office du bac. Ils l’ont envoyé pour me proposé un règlement à l’amiable. Je leur ai répondu qu’un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès. Je leur ai envoyé vers mon avocat pour trouver une solution concertée. Ils n’ont rien fait. Mais j’ai constaté que progressivement, chaque année, ils ont commencé par rectifier le tir. Avant, on ne faisait pas les inscriptions en ligne. C’était manuel. Après l’instauration des inscriptions en ligne, il faut avoir le matériel électronique pour pouvoir inscrire les candidats. Donc après 2014, ils m’ont privé de ces outils électroniques. Donc je ne pouvais plus inscrire les candidats de mon collège. J’au dû me plaindre à la direction départementale de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle et de la formation des jeunes d’alors qui le 31 décembre 2014, m’a auditionné devant une commission d’agents. Sur le champ on m’a dit que je ne eux pas être empêché d’inscrire les apprenants. Et on m’a dit amène les nous on va te les inscrire. Donc, 2015-2016-2017, c’est cette direction qui a pris les dossiers des enfants que je leur apportais et les enfants composaient. Quand moi-même je leur apporte ils ne me le donne pas. En 2017, ils ont pris les dossiers des candidats et envoyés officiellement dans un pli normal, avec l’inscription collège saint Exupery sur les convocations. Pareille pour l’année 2018. En 2019, ils me retournent les outils électroniques, j’effectue les inscriptions sans anicroche. Le moment vient de prendre les convocations, impossibles. Je vais sur mon site, impossible, tout est fermé. J’ai été obligé d’appeler un agent de l’office du baccalauréat pour lui signifier cela, et il me fait comprendre que j’ai un problème avec la ddestfp/Littoral, d’aller régler ce problème et qu’après ça, je saurai si je peux prendre les convocations. Mais cette direction n’organise pas le Baccalauréat. Mais c’est elle qui bloque les convocations de mes candidats à l’office du bac. J’ai donc introduire une requête au tribunal pour poser le problème et demander qu’on m’annule cette décision de la ddestfp/Littoral. Mais entre temps, le 9 avril 2016, j’étais à l’école un beau matin quand, un groupe d’agents de l’office du baccalauréat, a amené un autre groupe d’agents de la ddestfp/Littoral. Ils sont rentrés, et ont commencé à crié : est-ce que ça c’est une école,… Est-ce qu’ils vous ont averti avant de passer ? Non. Mais malgré ça, je les avais reçus. Ils ont demandé à visiter les salles de classe et demandé les élèves. Il y avait certains au cours. Mais ceux qui ne sont pas là, sont des candidats externes à l’école qui reçoivent les cours par correspondance. Pour ces groupes de candidats, j’ai crée les cours par correspondance et l’évaluation à distance. C’est-à-dire, des personnes qui ne sont pas dans les écoles, qui veulent passer les examens, mais pour leur donner l’enseignement qu’il faut, ce cours à été crée. Ils sont partis après ces explications. Quelques jours après, le directeur départemental de l’enseignement secondaire qui me notifie, un acte de fermeture temporaire. J’ai porté cela au tribunal, pour demander une annulation de sa décision. J’ai lutté énormément pour avoir les convocations cette année. C’est après quand j’ai t’empesté par des écrits au tribunal, que après une conclusion que j’ai faite pour les mettre e face de leur responsabilité, l’office du Bac qui me demandait d’aller chercher les convocations à la Ddes, m’a appelé pour me dire d’envoyer les candidats pour chercher les convocations à trois jour du Bac. Les démarches ont fait du chemin. Le 6 août 2019, le procureur m’a reçu en présence des agents de l’office du Bac et en présence des agents de la Ddes, le procureur m’a donné officiellement l’autorisation de faire les formalités, pour avoir l’autorisation de transfère de site. Sous la pression, des deux directions, je n’avais pas la possibilité de finaliser l’autorisation de transfère de site. J’ai eu l’autorisation du procureur le 6 août 2019. Et j’ai fais les formalités, j’ai déposé à la direction départementale. Notification a été faite au procureur de la république. Mais comme cela coïncidait avec la rentrée, j’ai lancé directement le démarrage des cours. Les activités académiques ont démarré quant le 23 septembre, le directeur départemental arrive, en faisant du bruit, en interdisant d’ouvrir les salles de classes. Il avait indisposé tous les élèves et tous ceux qui venaient chez moi. Mais j’ai continué. Il me notifie après que mon école est un établissement clandestin. Or j’ai toutes mes autorisations et je présente au Bepc, et au Bac A, B, C, D. G1, G2, et G3. Quant il m’a notifié la décision, j’ai encore saisie le tribunal. J’ai aussi saisi mon avocat. Est-ce que vous pensez qu’il y a un complot pour supprimer votre école ou c’est une affaire de règlement de compte entre vous et ces personnes ? C’est un complot. Il y a d’abord un règlement de compte et un complot. L’affaire est en justice et ils ont amené le Ddesftp dans l’école et faire pression pour que le collège soit fermé. C’est un complot pur. Quel est votre message envers les différents acteurs de l’éducation, en l’occurrence le chef de l’Etat, le président Patrice Talon, le ministre de Kakpo Mahougnon et les parents d’élèves qui continuent de placer leur confiance en vous pour l’éducation de leurs enfants ? J’ai saisi le président au sujet de dossier. Je demande aux autorités de m’aider et d’empêcher l’office du Bac et la direction des enseignements supérieurs de détruire l’œuvre que j’ai réalisé pendant des années. C’est sur propre financement que l’école a été crée. Je les invite à m’aider pour que mes efforts ne soient noyés par ces personnes. Je demande aux parents d’élèves d’êtres confiants parce que je me battrai pour que leurs enfants fréquentent ce collège. Afin qu’ils aient l’enseignement qu’il faut dans ce collège qui produit de bons résultats depuis des années. Réalisée par Irénée Amondo

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