CU.PA.LI.S-Afrique:La genèse de l’esclavage des noirs présentée au public
Dans le cadre de l’exécution du projet Culture en Partage, lieux Sûrs en Afrique (CU.PA.LI.S-Afrique), l’espace Mayton-Promo de Tony Yambodè et l’espace Adjrou’houé du Baobab Fidèle Anato ont abrité successivement, une représentation théâtrale sur l’esclavage suivi de débats autour de la question du dédommagement de l’Afrique après l’esclavage et l’intérêt du maintient ou non des patronymes africains déformés, héritage de l’esclavage, et de la colonisation. Ce spectacle-débat s’est tenu le samedi 21 Septembre et le dimanche 22 septembre 2019 précédé d’une séance de conte animée par Clémentine Adjahi, présidente du festival international du conte et de la parole Ficop en présence d’un parterre impressionnant de spectateurs.
Irénée Amondo
Retrouver la paix l’équilibre dans le monde. C’est l’objectif fondamental que cache la double présentation au public, du spectacle sur l’esclavage joué par des jeunes talentueux formés à l’école Adjrou’houé. Ainsi, Maxime Zoufon, Archimède Kossou, Anita Tinigo, Jean Koffi Anato , Claudel, Constance, Melissa et Melida Kêlomê sous l’encadrement de Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art, ont présenté au public, ce spectacle qui représente un outil de rétablissement de la paix et l’unité dans le monde. Le spectacle présenté fait la lumière sur les deux types d’esclavages qui ont marqué l’histoire des noirs vendus et déportés vers d’autres continents pour servir sur plusieurs fronts. Il y a eu donc l’esclavage de champs et l’esclavage domestique. L’esclavage domestique était réservé pour les esclaves dociles, soumis et prêts à tout pour avoir la faveur du maitre. L’esclavage de champs, plus pénible obligeait les noirs à user de force dans les champs pour exécuter différentes tâches. Un triste tableau de l’exploitation des noirs a été présenté pour montrer les peines des noirs vendus à l’extérieur pendant l’esclavage. Lors des débats qui ont suivi la présentation du spectacle, la plupart de ceux qui ont intervenu sur la question du dédommagement des africains lésés dans le cadre de l’esclavage, ont répondu par la négation. Il n’est pas opportun pour que l’Afrique demande un dédommagement par rapport à l’esclavage. Le public a été unanime que le dédommagent peut créer des problèmes au continent. Sur la question des noms hérités du système esclavagiste comme Da Costa, Do Santos, D’almeida, Toupé, Paraiso…. l’avis du public a été partagé. Certains ont estimé que supprimer ces noms pour adopter des noms plus africains, revient à effacer une partie de l’histoire des africains. Mais d’autres estiment qu’il vaut mieux gommer ces noms qui continuent de donner des frustrations dans leur tête. Le spectacle a été mis en scène par Maxime Zoufon, sous la direction technique et artistique de Fidèle Anato. Les débats ont été conduits par Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art.
Retrouver la paix l’équilibre dans le monde. C’est l’objectif fondamental que cache la double présentation au public, du spectacle sur l’esclavage joué par des jeunes talentueux formés à l’école Adjrou’houé. Ainsi, Maxime Zoufon, Archimède Kossou, Anita Tinigo, Jean Koffi Anato , Claudel, Constance, Melissa et Melida Kêlomê sous l’encadrement de Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art, ont présenté au public, ce spectacle qui représente un outil de rétablissement de la paix et l’unité dans le monde. Le spectacle présenté fait la lumière sur les deux types d’esclavages qui ont marqué l’histoire des noirs vendus et déportés vers d’autres continents pour servir sur plusieurs fronts. Il y a eu donc l’esclavage de champs et l’esclavage domestique. L’esclavage domestique était réservé pour les esclaves dociles, soumis et prêts à tout pour avoir la faveur du maitre. L’esclavage de champs, plus pénible obligeait les noirs à user de force dans les champs pour exécuter différentes tâches. Un triste tableau de l’exploitation des noirs a été présenté pour montrer les peines des noirs vendus à l’extérieur pendant l’esclavage. Lors des débats qui ont suivi la présentation du spectacle, la plupart de ceux qui ont intervenu sur la question du dédommagement des africains lésés dans le cadre de l’esclavage, ont répondu par la négation. Il n’est pas opportun pour que l’Afrique demande un dédommagement par rapport à l’esclavage. Le public a été unanime que le dédommagent peut créer des problèmes au continent. Sur la question des noms hérités du système esclavagiste comme Da Costa, Do Santos, D’almeida, Toupé, Paraiso…. l’avis du public a été partagé. Certains ont estimé que supprimer ces noms pour adopter des noms plus africains, revient à effacer une partie de l’histoire des africains. Mais d’autres estiment qu’il vaut mieux gommer ces noms qui continuent de donner des frustrations dans leur tête. Le spectacle a été mis en scène par Maxime Zoufon, sous la direction technique et artistique de Fidèle Anato. Les débats ont été conduits par Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art.
Il y a eu donc l’esclavage de champs et l’esclavage domestique. L’esclavage domestique était réservé pour les esclaves dociles, soumis et prêts à tout pour avoir la faveur du maitre. L’esclavage de champs, plus pénible obligeait les noirs à user de force dans les champs pour exécuter différentes tâches. Un triste tableau de l’exploitation des noirs a été présenté pour montrer les peines des noirs vendus à l’extérieur pendant l’esclavage. Lors des débats qui ont suivi la présentation du spectacle, la plupart de ceux qui ont intervenu sur la question du dédommagement des africains lésés dans le cadre de l’esclavage, ont répondu par la négation. Il n’est pas opportun pour que l’Afrique demande un dédommagement par rapport à l’esclavage. Le public a été unanime que le dédommagent peut créer des problèmes au continent. Sur la question des noms hérités du système esclavagiste comme Da Costa, Do Santos, D’almeida, Toupé, Paraiso…. l’avis du public a été partagé. Certains ont estimé que supprimer ces noms pour adopter des noms plus africains, revient à effacer une partie de l’histoire des africains. Mais d’autres estiment qu’il vaut mieux gommer ces noms qui continuent de donner des frustrations dans leur tête. Le spectacle a été mis en scène par Maxime Zoufon, sous la direction technique et artistique de Fidèle Anato. Les débats ont été conduits par Philémon Hounkpatin, Dr en histoire de l’art.



