La Grève Continue: Pauvre Yayi!!!
Depuis ce matin, le vent de la colère a gagné la population béninoise. Il y a un début de révolte constaté au sein des couches sociales touchées par la grève des travailleurs. Agacés par le débrayage, les élèves du Ceg Calavi ce sont révoltés ce matin contre l’administration centrale de l’établissement. Ils sont sortis dans les rues pour exiger la reprise des cours. Même scénario au niveau des Ceg Godomey et Houeyiho. Le campus d’Abomey-Calavi est en ébullition depuis 6 h du matin. La situation est pareille dans d’autres contrées du Bénin où les élèves sont privés des cours depuis un bon moment. Le porte-parole du front des trois ordres de l’enseignement vient d’annoncer la poursuite de la grève. L’Unamab de Michel Ajaka est toujours en grève malgré les dernières décisions prises pour les calmer. Le syntra-justice et le syntrajab sont également en grève. Les praticiens hospitaliers ne sont pas encore satisfaits des dernières décisions prises en leur faveur…. La Nation Béninoise tremble et la colère se lit sur le visage des béninois. Le Bénin de la refondation plie sous le poids de la grève illimité des travailleurs de l'administration publique. Boni Yayi a conscience !
Même si son copain, frère en christ Souton, continue d’envenimer la situation à travers des déclarations incendiaires, le Président mesure la portée du mouvement de débrayage des syndicats.
Le chef ’’ Yayi’’ a voulu la fin de cette crise en autorisant le paiement des salaires aux grévistes. Le pauvre Yayi a pensé à une reprise du travail en appelant les fonctionnaires au travail. Mais en réalité, personne n’a écouté le président puisse que la grève se poursuivra de plus belle. Les intentions affichées par les syndicats ne présagent pas d’une fin immédiate de la grève. Yayi n’a pas écouté les travailleurs. Il ne sera pas écouté non plus indique le Sg de la Cstb. Le préfet des départements de l’Attlantique et du Littorale, le commissaire central de la ville de Cotonou, Agossadou sont les deux personnes à remercier pour la paix. Mais Yayi ne semble pas comprendre le sens de ce limogeage voulu par les travailleurs. Ces deux personnes seraient des boureaux de la démocratie béninoise. les travailleurs souhaitent la suspension de ces responsables.
Le président finira par céder à la volonté des travailleurs même si cela doit prendre du temps.
